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Des lycéens à la découverte du chantier des 3 places !

Vendredi 8 septembre, 40 jeunes de premières S du lycée Notre-Dame-de-Sion sont allés visiter le chantier des 3 places de Saint-Omer. Mais quel est le lien avec leurs programmes ? C’est dans le Bulletin Officiel de Géographie, c’est à dire le programme national qu’il faut aller chercher. Celui-ci donne comme consigne aux enseignants de démarrer l’année par « l’étude d’un aménagement choisi dans un territoire proche du lycée ». Alors, plutôt que de longs discours, quoi de mieux qu’une étude de terrain ?

 

C’est d’abord à la Maison des 3 Places qu’Arthur Suzanne, médiateur du projet, a accueilli les lycéens pour leur présenter les dessous d’un tel chantier : quels sont les enjeux pour la ville et son attractivité ?  Quel est le calendrier du projet et son budget ? Qui sont les très nombreux acteurs intervenants (mairie, communauté d’agglomération, entreprises, citoyens…) et comment faire le lien entre chacun ? Qu’est-ce qu’un appel d’offre ? Comment est pris en compte l’avis des habitants et des commerçants ? Pourquoi des fouilles archéologiques préalables sont-elles nécessaires ? Les questions ne manquent pas ! Les lycéens ont aussi pu découvrir les très nombreuses professions intervenant sur le projet : paysagiste, architecte, urbaniste, chef de chantier, ouvrier… de quoi leur donner des idées d’orientation !

 

Après toutes ces explications, place au terrain avec M. Wallart, chef de chantier qui accepte gentiment de prendre une heure sur son agenda pour accueillir les classes et leur présenter les aménagements sur lesquels lui et ses compagnons travaillent depuis plusieurs mois. Les tranchées de la place Victor Hugo font alors découvrir aux jeunes un monde souterrain peu connu, celui des très nombreux réseaux qui parsèment notre sous-sol : eau potable, eau de pluie, eau usées, électricité, ou encore le gaz !

 

 

 

Mais un chantier c’est aussi des réalités très concrètes comme l’imprévisibilité de la météo qui ce jour-là oblige à renvoyer les équipes. Surtout, les lycéens ont pu se rendre compte que de tels travaux nécessitaient une harmonie sans faille entre tous les intervenants !

 

Leur professeur a ainsi pu leur prouver qu’un territoire en Géographie, loin d’être un espace mort, était au contraire un espace bien vivant. De quoi démarrer l’année sur de bonnes bases !

 

Hubert Wallerand, professeur de Géographie au lycée Notre-Dame-de-Sion

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